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Jeux Vidéo : Stronghold WarLords de Firefly : Test PC,
Posté par JerryG le 22/3/2021 14:00:00 Articles du même auteur

Stronghold, simulation/STR de châteaux imprenables ou de citadelles mal défendues, montra le bout de son nez en 2001, depuis la saga a connu des hauts et des bas, Stronghold Warlords, dernier du genre vient de monter aux créneaux.

Autant le dire tout de go, je suis fan de la série depuis la 1re heure, enfin un STR abordable par tout un chacun avec une dose d’addiction qui ne nous décollait pas de l’écran, tout y était, construction de villes, châteaux et fortifications, sans oublier les batailles etc..

 



Stronghold WarLords puise ses sources dans le « médiévalo-asiatique », exit l’époque glorieuse des chevaliers en armures étincelantes, mais place aux seigneurs de guerres chinois, japonais et Mongoles.

L’un des attraits de Stronghold, réside dans le fait que même ceux qui n’aiment pas l’histoire contemporaine apprennent l’Histoire au travers du jeu, un excellent moyen pédagogique d’engranger du riz, euh ! non, je veux dire des connaissances.

Stronghold avait aussi su se démarquer des ténors de son époque en s’immisçant entre deux courants où AoE et AoM régnaient d’une manière incontestable et non incontestée.
À vous les épopées épiques de l’Empire du Milieu et du Soleil matinal en prenant le commandement des hordes belliqueuses des Qin, du Shogunat ou du terrible Gengis Kan, car « où qu’il passe, l’herbe ne repousse pas ».

On a pu constater qu’au fil de l’égrainement des épisodes de Stronghold, l’essence même de la saga s’éloignait de la première heure, la gestion des ressources et le management des chaines de productions s’estompaient au profil de la guerre et de la conquête des châteaux.

L’initiative même du joueur disparaissait pour laisser place à un chef de guerre, tout avait déjà été mâché, digéré, il ne restait plus qu’à avancer ses pions, l’esprit de conquête en fin stratège se noyait sous une pseudo-tendance de modernité, qui entre-nous n’a pas vraiment convaincu à l’époque.

 



Avec Stronghold WarLords, Firefly nous promet un retour aux sources même de la genèse, argument marketing ou mensonge éhonté ? je vous dis tout, enfin presque tout ce qui peut être dit sans déclencher une « fatwa ».

Mon maitre me le disait : « C’est dans les vieilles soupières que l’on fait les meilleures soupes, à la condition d’avoir des carottes nouvelles », mais l’on n’oubliera pas non plus qu’il y a de « jeunes Worweck qui font de bons jus de fruits ».

Alors on se rassurera, les architectes en herbe exerceront leur talent de bâtisseurs de châteaux et de fortifications en tout genre, afin d’assurer la pérennité et la sérénité dans la région proche du domaine du seigneur.

Bien sûr, Firefly ne pourra contenter tout le monde et son père, mais dès l’ouverture du jeu, il y en a pour tous les goûts, du tutoriel à la « Weight Watchers » pour les tout petits , en passant par le mode furieux de l’escarmouche appréciée des guerriers (ajustez vos propres paramètres), un mode campagne et le très appréciable « bac à sable », sans oublier une première dans la saga, la possibilité de jouer sur des maps créées par la communauté.

Stronghold WarLords s’adresse donc aux néophytes et aux aguerris des campagnes guerrières, où préparation, logistique, intendance et stratégie font leur petit déjeuner, la prise en main se veut immédiate et très intuitive.

 



Comme dans les précédents opus, le principe de Stronghold demeure immuable, collectez des ressources (bois, pierre) développez une alimentation riche pour vos oies (riz, légumes, viande) sans oublier les matières nobles comme le fer.

Car à en croire mon maître : « Si Vis pacem, parabellum », car Stronghold fait surtout la part belle à la guerre et aux affrontements en tout genre, donc il vous faudra amasser des ressources importantes pour non seulement enrôler des soldats, mais également les équiper.

Casernes, armureries, facteurs d’armes, etc., devront faire l’attention de tous les jours, car Stronghold n’est pas un long fleuve tranquille, vous devrez sans cesse alterner entre soumissions des chefs de guerre qui une fois passé sous votre joug, vous livreront des matières premières, indispensables à votre effort de guerre.

Stronghold demeure néanmoins une simulation de prises de châteaux, à vous les murs et fortifications, aussi, il vous faudra apporter un soin particulier aux armes de destruction massive, comme les « orgues de Stalines » à son époque, hein. Car ici ce seront des chariots de flèches enflammées et des espèces de bombardes à l’efficacité redoutable.

Mon maître me le disait : « En matière de logistique, il ne suffit pas de vouloir, ou de pouvoir, il faut avant tout savoir » et Stronghold mettra vos nerfs à vif, car la prise d’une tour d’un chef de guerre n’en assure pas la pérennité et la tranquillité.

 



À chaque instant, vous devrez être vigilant afin d’assurer production, nourriture et défense nouvellement conquise, vos qualités de logisticien feront la différence sur le terrain, d’autant plus que l’ennemi entend aussi conquérir ou reconquérir les chefs de tribus tombés dans votre escarcelle.

Dans toute stratégie, c’est l’argent le nerf de la guerre, donc, embauchez des paysans afin de les affecter aux tâches diverses de l’agriculture et de l’alimentation en général, mais sans oublier une force armée digne de vos ambitions, même si les scénarii se résument toujours à la même chose, assouvir votre instinct de puissance.

Plus vous aurez d’habitants, et qui paient des impôts, tout en sachant qu’il vous faudra ménager la chèvre et le chou, mieux vos chaînes d’approvisionnements se garniront de ressources et plus votre armée deviendra respectée et équipées en matériel de guerre.

Vous l’aurez compris, Stronghold WarLords conserve les mécanismes d’antan qui ont fait leurs preuves, nul ne sera pris au dépourvu, tout a été pensé en termes de simplicité et d’une prise en main immédiate.

Il n’y a pas que la nourriture et la guerre dans Stronghold, l’éditeur introduit une notion de diplomatie et de consulats. Ainsi vous engrangerez des points de diplomatie qui vous aideront dans le ralliement des chefs de guerres à votre pavillon.

 



Fort de vos conquêtes passées, au fur et à mesure de votre ascension, vous pourrez vous constituer une arme digne de ce nom, des fantassins, des archers épaulés par des armes de siège et des unités spéciales comme des ninjas et des pyromanes.

Ne lésinez pas sur la quantité, mon maître me le disait aussi : « Abondance de biens ne nuit pas », alors déployez les chariots de flèches, les trébuchets, les catapultes et bien d’autres armements que vous découvrirez.

Voici un petit conseil, déployez vos archers et autres armes de jet, leur capacité à arroser de loin vos ennemis seront un atout précieux sur le terrain et pensez aussi à protéger ces armes avec vos fantassins en cas de vagues d’ennemis.

Si les troupes dirigées par l’ordinateur ne brillent pas par leur efficacité, il suffira d’ériger des palissades sur le terrain pour agrandir votre rayonnement d’autant plus, qu’elles ne vous attaqueront pas lors de vos assauts.

Le mode multijoueur sera donc le mode a priser, car un humain ne réagira pas comme l’IA qui laisse passer des occasions de contre ou de contournement d’ennemis, afin de mieux le surprendre dans sa retraite.

 



Comme me disait aussi mon maître : « Cent fois sur le métier remettre son oeuvrage », de vos erreurs de défense, vous apprendrez, car si vous vous laissez déborder par l’ennemi, il vous suffira de corriger ce problème avant le prochain assaut.

Stronghold Warlords ne révolutionnera pas le genre, la nouvelle mouture de l’éditeur ne s’écarte pas de la recette qui en a fait son succès et sans nul doute, trouvera son public, mais bon nombre d’entre-nous attendait beaucoup plus de l’éditeur, qu’un cantonnement sur ses acquis..

Bien sûr à notre époque, on aurait souhaité avoir de la 3D en lieu et place d’une 2D vieillissante, même si les graphismes et la musique de fond, apportent un certain cliché, la version vocale française casse les oreilles.

Pourquoi avoir à l’écran une map si petite que les menus prennent la place d’une aire de jeu, d’autant plus que nos écrans deviennent géants. On a l’impression que Firefly a perdu son audace des premiers temps.

« On ne change pas une équipe qui gagne » me disait aussi mon maître, cela faisait longtemps que je n’avais pas pris le rôle d’un souverain de Stronghold et j’ai retrouvé instantanément mes marques d’antan.

 



En fin de compte, malgré les défauts du jeu, la magie de Stronghold opère aussi bien sur les novices que sur les anciens, c’est aussi ça le secret de Stronghold, une recette séculaire, appréciée de tous.

« Mais que diable mon seigneur, un peu d’audace. »

 

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