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Jeux Vidéo : Tom Clancy’s The Division de Ubisoft : Test PC
Posté par JerryG le 21/3/2016 12:00:00 Articles du même auteur

New York la ville qui ne dort jamais, où grouillent la faune et la flore du monde entier et où les voitures avalent le bitume surchauffé, s’est éteinte à jamais si l’on en croit les dernières actualités. Une simple grippe a déclenché le chaos, la pandémie s’en est suivie, ravageant tout sur son passage, l’humanité n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ubisoft nous livre une fin du monde peu réjouissante, mais où l’espoir demeure ancré chez les Hommes, voici venu Tom Clancy’s The Division.

 



Ce n’est pas la première fois que le « Frenchie » du jeu vidéo à succès nous interpelle en nous faisant toucher du doigt la fragilité de notre espèce, Ubisoft, avec Tom Clancy’s The Division, ouvre une nouvelle voie du RPG en monde ouvert, mais entendons-nous bien, si vous pouvez explorer la carte, il n’y a qu’un seul chemin vers le salut. Et ce chemin là, vous appartient.

Magnus Jansén, directeur créatif chez Ubisoft, nous disait à l’occasion de la sortie du jeu :

 



« Nous sommes très fiers de mettre Tom Clancy’s The Division à disposition de tous nos fans,. Même si toute l’équipe travaille déjà sur les extensions à venir, nous espérons pour l’heure que les joueurs apprécieront leurs aventures dans cette ville de New York en pleine crise. »

Alors que les survivants à la pandémie dévastatrice tentent de survivre bon an mal an, vous voici dans la peau d’un agent dormant, réveillé pour l’occasion, vos entraînements passés font de vous un « Agent » aux multiples compétences, mais il vous faudra reprendre du poil de la bête afin d’arriver à votre niveau ultime. Et la route se veut longue et dangereuse.

Si Tom Clancy’s The Division reste avant tout fait pour le multijoueur, la mode depuis quelque temps, les loups solitaires devraient aussi y trouver leur Saint-Graal, car la partie solo n’a pas été sacrifiée, mais attention, vous pourrez arpenter les rues désertiques de Manhattan, domaine de prédilection de hordes hostiles, de pseudo-factions profitant de la situation pour s’enrichir, il sera plus judicieux de s’allier, mon maitre me le disait : « l’union fait la force ».

Au cœur même de la ville de Manhattan se cache une enclave dangereuse où le chaos règne en maitre, une zone de non-droit mise en quarantaine compte tenu de sa violence, c’est la « Dark-Zone* », communément connue sous le nom de « DZ » par les chasseurs de trésors et d’artéfacts, d’ailleurs les dernières statistiques affirment que ceux qui s’y aventurent seuls, ne ressortent jamais, avis aux amateurs.

 



C’est donc en équipe qu’il vous faudra tenter votre chance dans la DZ, vous pourrez collaborer avec d’autres agents présents, à défaut la trahison sera aussi de mise pour les arrivistes, afin d’en extraire égoïstement des armes et des équipements rares. Mais la menace guette et scrute chaque recoin, vous devrez composer avec ou contre les factions ennemies, afin de tirer votre épingle du jeu

Tom Clancy’s The Division s’annonce donc comme un RPG en Open-world, c’est donc au moment de votre réveil d’Agent, que vous créerez votre personnage, une étape importante dans un RPG. Mais ici, c’est le strict minimum syndical qui vous est proposé. Une dizaine de têtes, quelques coupes de cheveux, couleurs et autant de tatouages et piercings, c’est expédié en 1 minute chrono. Frustration.

Toutefois, on saluera que le personnage principal soit déterminé par défaut sur une femme, une chose rare dans les jeux vidéo, pour le signaler ici, mais qui ne fait pas oublier pour autant la pauvreté des options de personnalisation. On replongerait presque dans le Mass-Effect 1er du nom, qui lui aussi ne brillait pas pour la partie « customisation ».

 



Ceci dit, vous risquerez alors au détour d’un chemin de tomber sur un agent qui soit quasiment votre clone, à un iota près. Mais de RPG, je pourrais plutôt dire que Tom Clancy’s The Division se veut plutôt une espèce de TPS à la sauce MMORPG, vous vous en rendrez compte au fur et à mesure de votre aventure.

Une fois le personnage configuré et comme dans tous les RPG, votre progression dans les niveaux vous donnera accès à un nombre « restreint » de compétences, 3 compétences par « slot » d’affectation que vous glanerez en gagnant des niveaux. Medical – technique – sécurité en sont des exemples, sans oublié que vous disposerez aussi de 3 « mods » supplémentaires accordant certains bonus.

Tout au début de votre aventure, vous vous apercevrez que le jeu a d’abord été pensé pour les joueurs sur console, quant à la navigation dans les menus, là aussi les joueurs PC seront frustrés, c’est un peu galère et confus. Dommage car cela aurait mérité d’avoir plus d’options, pour les PCistes, compte tenu que la projection en « réalité augmentée » des menus, apporte un plus indéniable et moderne.

 



Vous voici donc appelé par la Division, une entité qui a en charge la protection de New York, où les chiens errants et les rats pullulent, sans oublier les tas d’ordures qui longent les trottoirs, rendant la ville au visage cadavérique, insalubre. Mais si vous prenez la peine de faire une pause, admirez le paysage, une foule de détails artistiques ajoutent une dimension de beauté à cette ville dévastée.

Quelques immeubles reprennent vie grâce aux lumières des appartements, quelques survivants s’attroupent au coin d’un feu et discutent de leur avenir, il vous faudra les aborder avec calme abaisser votre arme, à défaut de pouvoir la ranger dans votre sac à dos. N’oubliez pas d’apporter votre aide, C’est un point d’honneur de La Division.

La neige, le vent, le brouillard sont d’autant de points de détails que l’immersion se fait tout de suite. Et autant le dire tout de suite, si la vidéo de présentation du jeu à l’E3 a été de toute beauté, le jeu en lui-même n’a pas à rougir, c’est beau et même très beau. Il vous faudra une machine adéquate pour profiter des textures en Ultra.

 



Comme nous sommes dans un monde ouvert, vous pourrez exécuter la quête principale, les quêtes secondaires et folâtrer où bon vous semble, mais dommage que la plus part des bâtiments soient fermés et clos, mêmes ceux où un semblant de vie commence à naitre. Seuls les égouts et quelques passages sur les toits via des chemins dérobés, vous apporteront un semblant de liberté, mais tôt au tard, vous serez rattrapé par le « script ».

Mais je dois le reconnaître, les graphistes ont su apporter cette touche de Design dans la modélisation de la ville, qui baigne dans le clair-obscur, que l’on veut en savoir plus et encore plus. Un univers post-apocalyptique très crédible et surtout très immersif que les solitaires aimeront à découvrir, au risque même de leur vie.

Toutefois, on se rassurera, The Division n’est pas impitoyable avec les aventuriers esseulés. La mort ne vous condamnera pas, vous pourrez repartir même d’un endroit préféré avec une santé gonflée au maximum comme si de rien n’était arrivé, à croire que dans ce NY de désolation, une main bienveillante veille en permanence sur les rédempteurs de la Division.

 



Il n’y a pas que les graphismes qui font un jeu, mais ils y contribuent énormément, surtout pour les joueurs PC aux configurations monstrueuses. Il faut aussi un bon scénario. A ce sujet, The Division fait aussi dans le minimum syndical, pourtant l’univers post-apocalyptique se prête plutôt à un scénario musclé. Par contre, vous vous accrocherez à certaines quêtes plutôt dignes d’intérêt par leurs contenus variés et certaines quêtes secondaires qui vous permettront de gagner des points, des crédits et des bonus, afin d’enrichir votre personnage, tant en armement qu’en compétence.

Votre rôle ne se cantonnera pas uniquement dans la résolution de quêtes, mais vous aurez aussi un rôle de bâtisseur. Je parle ici de votre base de départ et de ravitaillement.

Chaque aile de la base va vous permettre de faire le plein de ravitaillement en munition, ce sont des zones de négoce, où vous pourrez acheter et vendre du matériel et de l’équipement, à défaut de trouver des marchands ambulants qui sillonnent la ville avec des brahmines. De plus, si le travail en équipe vous tente, c’est le moment d’en profiter pour recruter du petit personnel.

 



A vous les missions de sauvetage pour libérer des civils de l’emprise de voyous, n’hésitez pas à corriger ces mêmes voyous qui volent de la nourriture ou des médicaments et jouer aussi les réparateurs en télécommunication. Ce sera l’occasion de gagner de l’XP afin d’améliorer les ailes de votre base, votre salut en dépend.

The Division ne sera pas de tout repos, si certaines quêtes ont un goût de déjà vu et reviennent au galop, une certaine lassitude fera alors son apparition. Mais The Division, va vous offrir l’occasion de vous échapper de cette routine, grâce à des missions plus « intellectuelles » qui alternent entre les nombreux échanges de coup de feu et de lancer de grenades. Un peu de calme dans cette tourmente.

Mais n’allez pas pour autant foncer tête baissée dans des zones inconnues ou à fort risque de trépas, certains passages étant piégés et nécessiteront aussi le port de protections dédiées. Vous savez comme le masque à gaz glané en tout début de jeu, ce sera un bien précieux pour votre avenir.

Tous les moyens seront bon pour progresser et s’armer comme un croiseur impérial, enchaîner les missions en changeant la difficulté si le cœur vous en dit, car en fonction de celle-ci, la récolte des artéfacts ne sera que meilleure. Mais un petit conseil, faites-vous les dents sur les missions de base, comme les quêtes de type « Fedex » afin de monter en puissance, nouvelles armes, nouvelles armures et vêtements, et des « mods » pour perfectionner votre armement.

 



Du silencieux, à la lunette en passant par les chargeurs de grandes capacités, faites régner la terreur chez les voyous en les explosant d’une seule balle en pleine tête et monter dans les niveaux car si vous souhaitez vous attaquer à la DZ*, il vous faudra au moins le niveau 12 pour avoir une chance de vous en sortir avec les honneurs et arracher quelques artéfacts précieux. (Et oui, c’est du vécu !).

Attachez une grande importance à la customisation de votre personnage, je parle ici non seulement du « boost » des performances des armes mais de vos propres performances comme la santé, les DPS (dégâts par Seconde) ou NBP (Nombre de Balle par Seconde), vous vous apercevrez qu’une bonne rafale en haute vélocité, cloue les voyous sur place. C’est un peu comme pour les jeux Olympiques : Plus vite, plus haut et plus loin. !

Ah ! Une chose encore, quand vous collectez des objets sur les cadavres, évitez de faire un tour dans votre inventaire pour en savourer le contenu. Car même si vous avez sécurisé une zone, le calme ne sera pas pour autant de mise, d’autres ennemis risquent bien d’arriver et du temps que vous sortiez des menus, (interface peu conviviale), vous risquez de vous faire abattre comme un chien galeux, sans avoir eu le temps de répliquer. Si vous voulez consulter, modifier quelque chose dans votre inventaire pour en extraire la substantifique moelle de votre personnage, faites-le dans les zones de sécurité. (Et oui, c’est encore du vécu.).

 



Comme tout bon RPG qui se respecte, vous pourrez aussi vous adonner à l’ « Artisanat » dans les zones de sécurité. C’est-à-dire que vous pourrez vous fabriquer de nouvelles ressources grâce à la collecte de matériaux divers (composant électronique, etc.). Aussi n’hésitez pas à entrer dans les bâtiments ouverts et à fouiller, même si c’est un peu restreint et qu’ils se ressemblent tous, des trésors y sont cachés.

Collectez aussi les bouteilles d’eau, les sodas et autres produits de consommation courante, vous pourrez en distribuer aux nécessiteux qui sauront bien vous le rendre par de l’XP. Ratissez aussi les QG des bandits, ils y entassent souvent des coffres dont le contenu vous sera aussi très utile. Sans oubliez de ramasser les cartouches pour vos armes sur les corps des bandits, cela vous évitera de faire des allers et venues à la base.

D’autant plus que vous avez intérêt à écumer progressivement chaque zone que vous ratisserez de fond en comble avant de vous aventurer vers une nouvelle zone plus ardue. D’ailleurs à chaque début de mission, vous saurez à quoi vous attendre, niveau requis (3 à 5) ou (9 à 12), alors forgez-vous une expérience, surtout si vous jouez les loups solitaires. Car pour faire appel à des agents, vous devrez avoir une réputation dans la zone, elle conditionnera vos chances d’être enrôlé ou de jouer les rabatteurs pour votre cause.

 



La Dark-Zone, l’endroit le plus difficile des maps va vous donner du fil à retordre et vous arracher des larmes, car vous allez rencontrer différents types de joueurs. Des bandes qui en veulent à votre porte-monnaie (vos gains en matériels et aux artéfacts que vous aurez soustrait à la zone), alors comme me disait mon maitre : « Prudence et mère de sureté, un homme averti en vaut deux ! ». Méfiez-vous aussi des autres agents sur le terrain, suivant leur humeur, ils pourraient profiter de vos faiblesses.

Un tel agent qui agirait de la sorte serait considéré comme un paria et abattre un paria dans la DZ apporte des bonus, jusqu’à présent je n’ai pas rencontré de tels agissements, mais une rumeur coure dans les environs de la DZ qu’une bande de chasseurs sans scrupules rode.

Alors, à vérifier sur le tas, en prenant ses précautions. Toujours soit-il, qu’une fois dans la DZ, il vaut mieux être méfiant et rester sur ses gardes lors de rencontres hasardeuses, on ne connait jamais les intentions des groupes armés.

Sans nul doute, avec The Division, Ubisoft signe une page dans le jeu vidéo de type RPG post-apocalyptique, même si ici, il s’agit d’une pandémie. Le « Survival » étant à la mode, vous aurez tôt fait de prendre vos marques dans ce New-York superbement modélisé. Les effets de la météo ajouteront à l’ambiance lugubre des environs, ajoutant un stresse supplémentaire dans les combats, notamment quand vous vous trouvez abasourdi par une explosion de grenade, un effet de désorientation vous empêchera de reprendre vos esprits.

 



Si les missions s’enchaînent à la cadence d’une arme automatique, où les combats sont légions et les situations épineuses, j’aurais bien aimé être bercé par une musique de fond surtout dans les phases d’exploration. Cela renforce l’immersion et ajoute une dimension artistique. Bien sûr les effets de lumière, du vent et de la neige sauront vous noyer sous un déluge de clair-obscur, mais une petite musique n’aurait pas été de trop.

Une très bonne impression que ce The Division, l’artisanat aurait aussi mérité plus de développement, la variété des armes et de leur « upgrade » plairont aux aventures qui courent la lande à la recherche de « Loots », The Division devra compter désormais dans votre vidéothèque.

Plus d’informations sur Tom Clancy’s The Division sont disponibles sur thedivisiongame.com et sur UbiBlog, le blog éditorial d’Ubisoft.

 



Test réalisé sur un PC Business/Gamer :

Proc. Intel Core i5 à 3,30 GHz - 16 Go de Ram DDR3 Kingston HyperX - Carte Graphique MSI-GeForce-GTX 980- 4 Go DDR5 - Ecran AOC Gaming Incurvé de 35" - SSD Crucial M550 de 512Go + DD 1 To - Windows 10 Pro en 64 Bits - Clavier Steelseries-Apex - Souris Gaming Razer Epic Naga Chroma -

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