Comment notre visage parvient-il à faire la grimace juste au bon moment ? Ce n’est pas un réflexe automatique : le cerveau prépare le mouvement bien avant qu’il n’apparaisse sur le visage.
La courbe du sourire qui illumine notre visage, l’expression froncée d’un visage contrarié, les sourcils levés en signe de surprise : elles semblent être des configurations spontanées des muscles faciaux, mais elles ne sont en réalité que le produit d’un système complexe de codes neuronaux qui impliquent plusieurs zones du cerveau.
Une étude publiée dans Science offre une meilleure compréhension de ce qui se cache derrière les expressions du visage. Précisant que, bien avant qu’une grimace ne se dessine sur le visage, le cerveau a déjà décidé de la manifester, grâce à un système sophistiqué de communication toujours adapté au contexte social.
Oltre les conventions
I ricercatori della The Rockefeller University di New York si sono confrontati con l’idea, in vigore da decenni, che le espressioni facciali siano controllate nel cervello da due sistemi separati: uno dedicato a quelle deliberate e durature, e un altro che gestisce quelle emotive e mutevoli. A lungo si è pensato che les zones corticales latérales des lobes frontaux du cerveau dirigaient les mouvements faciaux volontaires, faits « apposta », et que les aires médiales de la cortex gouvernaient les expressions qui surgissent sans que nous nous en rendions compte selon l’émotion du moment.
Tuttavia, misurando direttamente l’attività di singoli neuroni in entrambe le aree citate, gli scienziati si sono accorti che tutte e due si occupavano tanto dei gesti che definiamo volontari, tanto di quelli emotivi, e che tutto questo avveniva molto prima che si manifestasse un qualunque movimento facciale.
Expressions adaptées au contexte
La gestualité du visage, donc, notré est pas confiée à deux circuits neuronaux séparés, mais à un seul système de codes neuraux dans lequel des régions différentes collaborent en travaillant de concert, fournissant des informations sur des échelles temporelles différentes. Il existe une activité neurale que les auteurs de l’étude définissent « dynamique », qui reflète le rapide mutamento des expressions facciales, et une « stable », qui fonctionne plutôt comme un signal d’intention: il faut produire cette grimace spécifique parce qu’elle est socialement appropriée et adaptée à ce contexte. Ensemble, ces deux modes permettent que le cerveau génère des expressions efficaces, véhiculant des messages spécifiques et socialement significatifs.
Rétablir les signaux interrompus
Outre à mieux expliquer comment se produit le contrôle moteur des expressions du visage et clarifier que les mouvements faciaux résultent d’un travail coordonné, l’étude apporte des éléments pour aider celles et ceux qui, en raison de lésions cérébrales ou de troubles qui touchent la communication expressive du visage, se retrouvent temporairement privés de cette forme fondamentale de communication de leurs intentions et de leur état d’esprit.