Jennifer Johnston, ARD Singapour, sur l’accord de libre‑échange entre l’UE et l’Australie
L’Australie est « le plus grand fournisseur mondial de lithium et détient des ressources essentielles pour les technologies propres de demain — des voitures électriques en Espagne jusqu’à des éoliennes offshore en mer Baltique », écrivait von der Leyen dans une tribune publiée dans plusieurs journaux européens. L’accord prévoit la suppression des droits de douane sur les matières premières elles-mêmes ainsi que sur les produits transformés.
Jennifer Johnston, ARD Singapour, sur l’accord de libre‑échange entre l’UE et l’Australie
L’Australie est « le plus grand fournisseur mondial de lithium et dispose de ressources essentielles pour les technologies propres de l’avenir — des voitures électriques en Espagne jusqu’aux éoliennes offshore en mer Baltique », écrivait von der Leyen dans une tribune publiée dans plusieurs journaux européens. L’accord prévoit la suppression des droits de douane sur les matières premières elles-mêmes ainsi que sur les produits transformés.
Plus d’indépendance vis-à-vis de la Chine
L’Union européenne veut devenir plus indépendante vis-à-vis de la Chine, qui fournit actuellement la majeure partie des importations européennes de matières premières et détient de nombreux brevets pour leur transformation.
Selon von der Leyen, l’objectif est de « veiller à ce qu’aucun pays n’utilise l’accès à l’énergie, aux semi‑conducteurs ou aux terres rares comme arme pour faire de notre économie une prise d’otage ». L’UE exporte à l’inverse des machines, des produits chimiques et des pièces détachées pour le secteur des transports vers l’Australie. L’industrie allemande de la mécanique et de la chimie bénéficie ainsi de l’accord.
Le traité commercial passe désormais par une vérification juridique, qui prend généralement plusieurs mois. En Europe, il doit aussi être traduit dans les 24 langues officielles. Ensuite, le Parlement européen et le parlement australien devront ratifier l’accord.