Ceux qui ont trompé dans le passé ont trois fois plus de chances de recommencer. Voici comment se répètent les schémas de l’infidélité au sein du couple.
Ce n’est pas un cliché : une étude de l’Université de Denver (États‑Unis), qui a analysé les comportements de près de 500 personnes, a observé que les traîtres en série existent bel et bien.
Les traîtres en série existent-ils vraiment ?
Celui qui a trompé est trois fois plus enclin à recommencer : le passé compte car les modes de comportement ont tendance à se répéter, que ce soit dans la même relation ou dans d’autres, successives.
Dans l’échantillon de l’étude, l’infidélité concernait 40 % des couples, sans différence de genre entre les trompés et les trompeurs : femmes et hommes le font de la même manière, si les conditions sont réunies.
Les schémas comportementaux et la possibilité de les changer
Non seulement : même celui qui a été trompé a une probabilité deux à quatre fois plus élevée d’être trompé à nouveau. Les psychologues soulignent toutefois que les schémas de comportement peuvent se briser et que l’infidélité n’est pas un destin inéluctable.
Si l’on a été trompé dans le passé, il est toujours possible d’agir (par exemple en apprenant à reconnaître les signaux des « traîtres ») pour ne pas se retrouver dans la même situation.