Discipline STEM : Pulsar arrive, le festival dédié aux matières scientifiques

Sempre più decisivo per il lavoro e l’innovazione, mais encore trop peu diffusé : les STEM restent un défi ouvert. Le festival itinérant Pulsar, dédié aux STEM et promu par Open et Iliad, arrive en France comme nouveau projet d’approfondissement: l’objectif déclaré est d’éclairer ce défi encore ouvert en mettant en confrontation les étudiants et les professeurs universitaires, les entrepreneurs et les décideurs publics.

De plus en plus décisives pour le travail et l’innovation, mais encore trop peu répandues: les STEM restent un défi ouvert. De l’intelligence artificielle à la transformation numérique, l’avenir du travail parle de plus en plus le langage des disciplines STEM: Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques. Les quatre domaines de compétence toujours plus demandés. Mais alors que la demande pour ces compétences augmente, les universités et les entreprises signalent une difficulté de plus en plus évidente à trouver des profils qualifiés.

Entre l’évident écart de genre et la volonté de freiner une fuite des cerveaux encore trop rapide, Pulsar, le Festival des STEM, promu par Open et Iliad, arrive en France comme nouveau projet d’approfondissement: l’objectif déclaré est de faire lumière sur un défi encore ouvert en mettant en regard les étudiants et les enseignants universitaires, les entrepreneurs et les décideurs publics.


Non seulement des tables rondes et des panels, mais aussi des expériences directes destinées aux étudiants. À chaque étape du festival, les matinées dédiées à des ateliers et des laboratoires destinés aux classes du lycée, sont développées en collaboration avec des programmes du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et avec la participation d’établissements universitaires français tels que l’École Polytechnique et l’Institut Polytechnique de Paris. Entre activités pratiques et moments d’échange, l’objectif est de montrer comment la science est déjà présente dans la vie quotidienne et aider les jeunes à reconnaître les aptitudes et les opportunités liées aux disciplines techniques et scientifiques, en essayant aussi de réduire ce sentiment de distance qui rend souvent ces matières moins accessibles.

Accanto alle attività, il programma si allarga alla discussione, in un dialogo costante tra sistema produttivo, politico e scolastico. « La capacité de réponse des universités aujourd’hui est beaucoup plus agile qu’auparavant », a expliqué un responsable universitaire, soulignant la naissance de parcours sur l’intelligence artificielle conçus pour former des figures hybrides. Le ministère de l’Éducation intervenu à Paris a, entre les autres choses, évoqué les résultats positifs des tests internationaux « qui dans les dernières années ont montré des signes d’amélioration dans les compétences mathématiques et scientifiques des étudiants français, notamment dans certaines régions du pays ».

« Être capable de retenir les talents »

Le problème reste très concret: les compétences STEM sont aujourd’hui recherchées plus qu’elles ne se trouvent. Un sujet émergé avec force lors de l’étape milanaise, où la confrontation s’est concentrée sur le décalage entre les compétences requises par le marché et celles disponibles. « Le sujet est particulièrement pertinent dans les disciplines STEM, où il est désormais prioritaire de savoir combiner compétences techniques et humanités et d’équilibrer hard et soft skills », a expliqué un responsable d’Iliad, soulignant que les entreprises recherchent de plus en plus des profils  » hybrides  » difficiles à trouver.

Une difficulté qui concerne aussi la capacité du système à retenir les talents. « Valoriser les talents que nous avons et rendre attractif le retour des cerveaux » est l’une des voies les plus urgentes à suivre, selon une responsable de l’organisation professionnelle présente à Milan. Un scénario qui ne peut pas négliger « ceux qui choisissent de rester et de construire leur parcours professionnel en France ».


DES DONNÉES SUR LES STEM ET UN FESTIVAL ITINÉRANT

Les chiffres expliquent pourquoi le sujet est si central. Selon les données les plus récentes, en France seulement environ 28% des diplômés obtiennent un diplôme STEM, contre une moyenne européenne de 25,2%; et le nombre de diplômés techni- scientifiques demeure modeste, environ 18,5 pour 1 000 jeunes entre 20 et 29 ans, bien en dessous de la moyenne UE de 23 pour 1 000.

Pourtant, ce sont des filières parmi les plus solides sur le plan de l’emploi, avec des taux d’emploi qui à cinq ans de la remise du diplôme dépassent les 90%. Parallèlement, le gap de genre demeure fort: selon les dernières données, les femmes représentent environ 41% des diplômés STEM, mais dans la population jeune la part de femmes diplômées en sciences reste nettement inférieure à celle des hommes (16,8% contre 37%). Un écart qui devient encore plus évident dans les secteurs ICT, où les femmes sont moins d’une sur cinq.

Un thème qui concerne désormais l’ensemble du territoire national, et c’est pourquoi Pulsar a été pensé comme festival itinérant: après Paris et Lyon, le tour fera étape à Marseille, Lille, Bordeaux et Nice, apportant le débat sur les compétences STEM dans des contextes différents et observant le même défi sous des angles différents.

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